Le Patriarche, Critiques
Commentaires, et avis des différentes personnes ayant lu tout ou partie.
Florent (Warly) Villard27 décembre 2004
Preface
43 personnes m'ont fait des retours, merci à elles !
Attention certaines critiques dévoilent des éléments de l'histoire !
Lundi 27 décembre 2004
Guillaume Lehmann : Bravo pour ce roman qui oscille entre roman policier et roman de science fiction. Les rebondissements sont nombreux et on est tenu en haleine tout au long du livre. Il peut arriver parfois que l'on s'interroge sur la logique ou la vraisemblance de certains passages, mais le second tome donne pas mal d'explications. Même si l'on sent que certains passages sont un peu moins travaillés que d'autres, c'est toujours agréable à lire. De plus, proposer le livre sous une licence libre encourage à faire remonter les avis pour toujours améliorer ce roman. Bref, je le conseille !
Vendredi 10 décembre 2004
Pascal Rigaux (Pixel): Affligeant, pathétique, nul, déplorable, désolant, lamentable (NDLR : j'ai dû en oublier)
Vendredi 3 décembre 2004
Frédéric Sune : Je viens de finir la lecture du tome 1 aujourd'hui en moins d'une semaine (j e m'étonne moi même !). Je voulais te féliciter pour ce récit. J'ai adoré ! Le suspens est bien tenu, le déroulement de l'histoire est très bon malgrès le passage à Mexico qui était un peu prévisible, l'ensemble est excellent. J'ai qu'une hâte, c'est de lire le tome 2... Je viens de te citer sur mon blog et mis un lien vers ton site. (J'espère que cela ne te dérange pas ?) J'encourage tous mes ami(e)s à te lire, c'est tout simplement génial. Merci encore de nous faire partager en licence GNU ton ouvrage.
Geoffroy Douillie : Je viens de finir le tome 1 de votre livre. Je dois avouer que j'ai hâte d'attaquer le deuxième :-)
Mercredi 1 décembre 2004
Ludovic GASC : j'aime bien l'histoire, mais le tout début ne fait pas trop "vivant", c'est à dire qu'on ressent mal l'émotion du personnage principal, ce n'est qu'après que le texte devient vivant. De plus, y'a un peu trop de marques qui sont cités, c'est étonnant :) comme par exemple avec la peugeot 307 ;) Enfin, plus de description des décors, un peu plus de description des personnages et un poil de description des situations, ça serait top ! :) Sinon, bravo pour le texte, ça m'a redonné envie de lire des livres "normaux" (autre chose que de la doc informatique ;))
Ancien tome 2, qui correspond uniquement à l'histoire d'Ylraw dans le tome 2 et le début du tome 3.
Aline Brémond: c'est différent du premier, certes, mais toujours plaisant à lire, et du fait que c'est un peu plus "fantastique" on a envie de découvrir peut-être encore plus la suite. le truc pénible c'est qu'il est parfois difficile de déterminer qui parle, j'ai parfois dû revenir plusieurs pages en arrière pour trouver la petite phrase qui va faire qu'on sait qui raconte ensuite, puis quand les autres interviennent c'est assez ambigu pour retrouver qui parle. je dirais que c'est le principal défaut, sinon j'ai bien aimé. Tu sais quoi ? Je n'ai qu'une envie c'est savoir ce qui va se passer dans la suite, bien non ? Comme je te l'ai déjà dit, c'est très différent du premier dans le sens où il y a moins "d'aventures" mais la découverte de ce "nouveau monde" est assez passionante. Les scènes de sexe font envie, et oui, c'est fou comme tu écris bien ces moments là...
Fabrice Kurz : Je trouve que l'histoire est plus réfléchie. Que tu sais mieux où tu veux aller. J'ai aimé le récit passé raconté en même temps.
Virginie : Le Bien : Tu devrais utiliser des guillemets pour le récit de Naoma et idem pour celui d'Erik. Ce serait plus clair. Mon impression d'ensemble sur cette partie, c'est que c'est assez loufoque, pas encore assez mûri à mon avis, et ça n'a pas la même qualité que les parties précédentes. Je parle de situation loufoque quand ça me semble vraiment trop irréel, c'est mon avis personnel mais j'ai l'esprit plutôt pragmatique... Le récit d'Erik dans la prison est beaucoup trop long (fatiguant pour le lecteur), tu t'es enfermé dans un récit au passé simple et ça ne colle pas du tout avec le personnage d'Erik. D'ailleurs, tu devrais adapter les récits aux personnages (Erik et Naoma), en leur donnant plus de personnalité, car on n'a l'impression que c'est Warly qui raconte et non Erik. il y a trop d'actions brèves, c'est fatiguant et pense au lecteur qui n'arrive pas à suivre et à s'imaginer les scènes, du coup on n'en retient rien.
Discussion Zborg/Manu :
Manu : Je vais continuer un peu sur les remarques générales qui sont aussi valables pour le tome 3. Bon, je persiste à penser que c'est trop fractionné, mais ca je te l'ai deja dit. A mon avis, faut que tu regroupes, un livre, je veux dire en tant qu'objet, doit avoir une finalité. Quand tu finis un livre, tu dois avoir l'impression d'avoir achever quelque chose. Là, à mon avis, ton tome un est trop de type "introduction" pour pouvoir faire un tome tout seul. Mais bon je me répète, puis la ça fait longtemps que j'ai lu cette partie alors.
Zborg : C'est vrai que je vois mal comment tu peux tout finir en trois tomes vu ou tu en es et ce qu'il reste a faire dessus, a moins d'expédier certains trucs, ce que je _deteste_ dans un bouquin, on a l'impression que l'auteur essaie de finir dans les temps, voire qu'il en a marre de nous. Enfin ca c'est une remarque générale :)
Manu : Ensuite, une autre critique qui s'applique à l'ensemble de ton bouquin, plus particulièrement aux personnages. Je trouve que c'est beaucoup trop focalise sur Ylraw. OK, au début, tu as choisi la forme "journal" donc, c'est normal. Par contre tu finis par l'abandonner au moment ou tous les personnages sont sur une autre planète, il y a bien une vague allusion avec le bracelet, mais bon, il n'y a plus l'impression de journal, c'est bien, ca fait un changement de style narratif, vu la longueur de tes écrits, moi je trouve ça bien. Par contre, toutes les scènes presque sans exceptions se déroulent en présence d'ylraw, qui est bien sur le personnage principal, mais qui, sans vouloir être méchante, me saoule un peu.
Zborg :Je n'ai pas vu à quel moment le style journal est abandonné... J'ai lu le bouquin en diagonale ?? Sur ce point la, sur le fond je ne suis pas d'accord, puisqu'Ylraw parle à la première personne, je suppose qu'il enregistre tout sur son bracelet comme c'est expliqué dans le 2. J'ai vraiment l'impression de l'avoir mal lu, la, c'est frustrant. Par contre, une remarque que j'avais déjà du te faire par IRC, c'est que certaines choses ne cadrent pas dans un récit de type journal, par exemple, les scènes chaudes avec Pénoplée, à moins d'être exhibitionniste tu n'écris pas ca comme ça dans un journal ! Enfin, bon, après c'est une question de ce que tu veux laisser privé ou non, c'est du ressort de chacun de décider de ça.
Manu : Moi j'aimerai bien en savoir plus sur les autres persos: Erik, par exemple, a propos duquel on ne sait rien, et qui, tueur a gage en Australie a l'air de s'acclimater tres bien a la vie extra terrestre, à qui il arrive probablment des trucs etc_ c'est un personnage intéressant, le "compagnon de galère" à qui il faudrait accorder plus d'importance je pense, tu avais commence avec l'histoire de Erik et Naoma, et puis tu as abandonné, c'est dommage.
Zborg : Sur le fait d'avoir abandonné l'histoire d'Erik et Naoma c'est vrai que c'est un peu frustrant, pour une fois qu'il se passait quelque chose dans leurs vies... C'est vrai que ça distrayait d'Ylraw. Enfin la encore, si, comme je le pense, il s'agit encore d'un style journal, on ne peut rien savoir si Ylraw ne lui pose pas de questions, et a vrai dire ce n'est pas trop son style... Je n'ai pas l'impression qu'il soit vraiment intéressé par l'histoire des autres, mis à part peut-être Deborah parce qu'il en est amoureux ; même Pénoplée, ca ressemble plus a un intérêt limite scientifique pour comprendre où il est arrivé qu'à une tentative pour s'intéresser à la vie des autres... De plus, un truc qui m'a un peu énervé, c'est que Naoma disparaît justement au moment où elle décide d'abandonner son idolâtrie sur Ylraw pour vivre une vraie vie, et en plus, comme par hasard, quand elle revient, elle a tout oublié et recommence à tourner désespérément autour d'Ylraw... Ca fait limite punition divine, ca ("ah non, retourne adorer le personnage principal, impudente !")
Manu : Ensuite, Penoplee: c'est le soutien et le guide de Ylraw, et avec son côté blasé de tout, moi j'ai trois mille ans espèce de jeunot, je la trouve un peu chiante, c'est un avis personnel, bien sûr, mais bon, puisque tu me demandes mon avis, je te le donne. Elle sait tout, a tout vu, a tout connu. Le seul moment ou je lui trouve un peu d'intérêt, c'est a la fin, quand elle dit qu'elle a peur de mourir maintenant, et aussi qd elle craque et qu'elle veut retourner sur Stycchia.
Zborg : C'est vrai que j'ai un peu de mal à accrocher avec Pénoplée. Malgré le fait qu'on connaisse toute son histoire, j'ai surtout l'impression qu'elle n'a pas réellement de motivations, un peu comme la tortue dans l'histoire sans fin (enfin, je crois que c'est elle) qui finalement, ne fait plus rien parce que tout l'ennuie. Elle fait, mais sans conviction, sinon peut-être celle d'apporter un peu de piment à sa vie, tout en reculant tout le temps puisqu'elle est toujours a moitié dans son truc, par exemple au moment où elle ressort la crainte du conseil a Ylraw toutes les deux minutes dès qu'il a le malheur de faire un truc qui ne lui plait pas, ou même quand elle le quitte à la fin, je me demande si ce n'est pas parce qu'elle a peur finalement de se ramasser des ennuis. Je ne dirais pas que c'est un personnage inintéressant, loin de la, mais ce n'est pas le plus intéressant, trop prévisible, peut-être...
Manu : Ce que je veux dire, c'est qu'elle n'a pas assez de faiblesses, on ne sent pas assez qu'elle regrette de pas avoir fait certains trucs. C'est un personnage qui a vécu longtemps, très longtemps, elle a dû souffrir, mais je trouve que le côté passionnel de ce personnage ne ressort pas assez. Elle a son côté "grande soeur je sais tout" qui me donne envie de lui foutre des claques et c'est tout. Bon, peut être que c'est voulu, mais à mon avis, tu devrais lui enlever certain rôles, du genre "professionnelle de l'histoire de l'humanité depuis ses débuts". Ce passage là est beaucoup trop long pour être raconté par elle à mon avis. Tu devrais peut-être lui faire expliquer deux trois trucs, la globalité, mais laisser le rôle du professeur d'histoire à quelqu'un d'autre (un vieux sage, une antique prêtresse, un jeune allumé fou d'histoire, je sais pas). En faisant ça tu estomperait l'image du professeur pour faire ressortir le rôle du guide, qui, je pense lui correspond mieux. Ce que j'essaie de dire, c'esz qu'elle est un peu trop stéréotypée au niveau caractère (du genre "oh voilà Naoma_ [MODE Jalousie ON] " bon j'exagère, mais c'est un peu ca des fois, elle est un peu trop prévisible dans son étrangeté.).
Zborg : Bon, visiblement j'ai plagié :) Disons que Pénoplée ressemble un peu a une astuce pour faire passer des éléments au lecteur sans trop avoir à donner d'explications, alors dans un sens c'est vrai qu'on finit par se tourner vers Pénoplée quand il y a un problème, mais bon, il faudrait un peu lui faire une vie à coté de ça... Difficile de s'intéresser à une base de données...
Manu : Je pense aussi qu'il faudrait approfondir le côté imprévisible, passionnel de cette femme qui est tellement étrange pour nous, mais tellement dans la norme de son peuple. C'est en contradiction avec le personnage lui-même, car elle a fait un truc "hors norme" ie recueillir Ylraw sous son aile et se charger de son intégration, mais c'est tout!!! Ensuite, plus rien!! Alors qu'un personnage qui arrive a faire un truc pareil devrait avoir un peu plus d'indépendance d'esprit pour être en accord avec lui-même. Enfin bon j'espère que c'est à peu près clair ce que j'essaie de dire. Tu vois par exemple, Deborah est un personnage beaucoup plus "en accord avec lui-même" elle a une certaine ligne de conduite et même si elle fait quelque chose d'imprévu, ce n'est pas contradictoire avec le reste. C'est un mélange d'indépendance farouche et de fragilité cachée, j'aime beaucoup ce personnage, et le fait qu'il sorte de l'histoire le rend encore plus attachant. Naoma est aussi en accord, elle est un peu paumée, pas très confiante en elle, capable des fois de réagir en condition extrêmes, mais la non plus, rien n'est contradictoire. Pareil pour Erik, meme si on ne sait pas beaucoup sur lui.. je sais pas, peut être qu'il va sortir de l'ombre a un moment ou à un autre.
Zborg : Rien a dire la dessus. Mais bon, le fait qu'on n'en sache pas beaucoup plus sur eux rentre dans la ligne de conduite et d'écriture d'Ylraw, comme je l'ai déjà dit.
Manu : Enfin bon tout ca pour dire que tu as d'autres personnages à qui tu n'accordes pas assez de place a mon gout. Le héros d'un roman n'est pas forcement présent dans TOUTES les scènes, et il est parfois bon que le lecteur ait connaissance de scènes dont le héros ne sait rien. Dans la mesure ou tu as abandonné le style journal, tu devrais peut être intercaler quelques scènes aidant à la compréhension du récit, ou au moins donnant envie de continuer, rajoutant un peu de suspense. (je sais pas moi, discussions secrètes entre Sarah et le grand manitou, ordres de mission d'une autorité supérieure, discussion de Pénoplée avec n'importe qui d'autres histoire d'ajouter au côté encore humain de cette nana, tout est possible).
Zborg : Bon, comme moi je n'ai pas remarqué l'abandon du style journal, je ne suis pas trop d'accord avec le début. Par contre, à un moment tu rends évident que tu écris _après coup_ (cf. le passage avec le grand bleu, quand tu écris que tu ne le savais pas encore mais que c'était Lui), donc là tu peux ajouter des éléments dans le même ordre d'idée. Reste a savoir jusqu'à quel point tu gardes le suspense.
Manu : Un autre avantage, c'est de hacher un peu ce style "grandes tirades interminables que tu as adopte depuis le tome 2 a peu près. Toujours a mon avis, ça serait plus en accord avec le debut, ie prologue et première parti, ou tu as des paragraphes assez courts, un e journée, une heure, un paragraphe. Après tu as des paragraphes de deux trois quatre pages repartis sur une durée assez courte, et peut-être que tu pourrais les découper un peu. Enfin bon une fois encore ce n'est qu'une suggestion, mais moi j'aimais bien ton style du début, un peu haché, et j'aime beaucoup moins ton style de maintenant, trop emphatique à mon goût, un peu trop laborieux.
Zborg : Je n'ai pas de souvenirs de m'etre fait ce genre de reflexion, mais il est vrai qu'il est tentant parfois de se regarder écrire. Enfin personnellement je ne me souviens pas avoir été choquée.
Manu : Autre remarque sur le style: a ce stade du récit, il devient urgent de ranimer un peu le suspense!!!! Perso je commence a être un peu lassée de rien comprendre et d'apprendre les trucs en même temps qu'Ylraw, cette histoire des cahiers par exemple, par encore élucidée et même si on a des indices pour la langue, on ne sais toujours pas quels sont les motif de l'existence de ces cahiers, et alors qu'on a eut l'impression que c'était hyper important au début, c'est retombé en arrière plan, peut-être que c'est voulu, mais bon.
Zborg : A vrai dire j'avais même oublié les cahiers :/ Je me demande si le tout début a une importance, aussi... Mylène Farmer serait une exilée de ce monde et aurait alerté les autres ? Si ça n'en a pas, par contre, je ne pense pas qu'Ylraw aurait gardé cette partie (en plus, c'est complètement déconnecté du reste...)
Manu : Ça rejoint un peu ce que je disais à propos des scènes connues du lecteur et inconnues du héros.. je pense que c'est important parce que vu la complexité de ton scénar, le lecteur se lasse de rien comprendre. Je pense qu'un lecteur lambda ne peut s'identifier a un héros que s'il a l'impression de lui être à la fois semblable et un peu supérieur (semblable car il est humain, qu'il peut comprendre son désarroi, les situations qu'il vit etc, et supérieur car il doit pouvoir être un peu omnipotent à partir du moment ou ça devient trop compliqué) tant que ça reste à l'état de journal, il n'a pas besoin d'en savoir plus, mais des que ça dépasse ce stade, des indices!!!! Du suspense!!!!! Un peu d'aide s'il te plait pour le lecteur egaré!!!!
Zborg : Je ne suis là pas très d'accord avec l'analyse du rapport lecteur/héros... Enfin je pense que ça dépend des styles de lecture, aussi. Personnellement n'en savoir pas plus que le héros, et parfois moins, n'a jamais été un motif de rejet du livre. Enfin, en tant que bêta-lecteur te connaissant, sachant qui est derrière Ylraw, c'est aussi un peu difficile de pouvoir juger comme un lecteur lambda, puisque le lien émotionnel avec le héros est finalement établi avant même de lire le livre. C'est vrai que j'ai parfois du mal a dissocier l'auteur du héros :) Donc je n'ajouterai pas de commentaires sur le comportement d'un lecteur moyen.
Manu : 1Bon globalement, tu l'auras compris, je pense que ton scenar est bien que tu as un fil conducteur solide et c'est très important, que toi tu sais ou tu veux aller, par contre ca serait bien que le lecteur soit un peu plus éclaire. Je te garantie que personne n'a envie de continuer à lire un bouquin dont il n'a rien compris au premier tome !!! Je pense qu'il y a pas mal de trucs à re-travailler si tu veux être édité un jour.
Zborg : Idem qu'au dessus, j'ai du mal a me poser en lecteur lambda. Ceci dit je me demande comment tu vas faire pour faire tenir ca en seulement trois volumes...
Une copine à Magali Lange : style à retravailler.
Ancien tome 1, qui correspond uniquement à l'histoire d'Ylraw dans le tome 1 et le début du tome 2.
2003
Zborg (Odile Boutleux) : en tous cas j'aime bien :).
Élodie: j'aime bien.
Tocman (Jérémie Lenfant-Engelmann), dimanche 16 novembre 2003 : lu en un après-midi. C'est pas mal. Mais ça finit un peu bizarrement. On se demande vraiment ce qu'il se passe. On reste un peu sur sa faim.
Gerald Arnould, dimanche 32 Août 2003 :
Je peux dire que j'ai principalement deux types de reproches à te faire, pour être sincère.
Le premier, c'est peut-être le style d'écriture, qui est un peu léger, et rend la lecture difficile surtout au début. En fait, cela n'est pas très homogène : il y a des passages où tu écris avec un style recherché (en particulier lorsqu'il y a de longues descriptions, ou des réflexions sur un thème précis, comme après la nuit avec Deborah). Par contre, dès que le rythme s'accélère, dans une poursuite par exemple, l'organisation des phrases rend le texte difficile à digérer. Je ne sais pas trop quel conseil je peux te donner sur ce point précis, à part peut-être d'utiliser plus de ponctuations légères ( , ; : ) et éviter les répétitions (je cherche un exemple qui m'échappe pour le moment... je te l'enverrai dès qu'il me sera revenu à l'esprit).
Ensuite, tu dis que tu vas tout raconter au présent, à partir du moment où tu arrives au Pentagone, mais en fait, tu oscilles à plusieurs reprises entre les temps du passé et ceux du présent, souvent dans le même paragraphe, et à la lecture, cela se remarque tout de suite. On sent que quelque chose ne va pas.
Voilà pour mes remarques, sur la forme, va-t-on dire ;-)
Maintenant, dans le fond, il y a quelques trucs étranges avec ton histoire. Le premier qui m'a frappé, c'est qu'il arrive beaucoup de choses à ton héros, mais il n'y a qu'une très faible relation entre les événements qui se suivent. La fille que tu rencontres au début, a manifestement pour rôle de te remettre le bracelet, mais après ça pfuit. évaporée... Tu comptes en reparler plus tard dans ton récit ? Ce n'est qu'un exemple, mais on a un peu l'impression d'une juxtaposition de mini-récits, avec trop peu de liant entre chaque étape. Par exemple, il est tout à fait possible d'inverser l'ordre des voyages, en commençant par l'Australie, puis le Pentagone, puis le Mexique, sans altérer la trame. Il manque un petit quelque chose, qui permette de mieux cerner le fil des événements.
Ensuite, un deuxième point : tu fait planer une espèce d'ambiance mystérieuse, qui fait que l'on se met en quelque sorte à la place du héros en se demandant pourquoi autant de calamités lui tombent dessus. On se pose le même genre de questions, et on ne parvient pas à apporter de réponse, tout comme lui. Oui, mais parfois, il y a un peu trop de répétitions dans la logique de l'intrigue : je me déplace, une bagarre ou deux, je rencontre quelqu'un de sympa, je le quitte ou il meurt, je me déplace, etc... (maintenant, tu peux considérer ça comme du pinaillage de ma part, mais je passe tout ce qui m'est venu à l'esprit ;-) )
Dernier point, certains événements tombent un peu comme un cheveux sur la soupe. Celui qui m'a le plus marqué et le passage où tu places tout l'argent récupéré au long de tes pérégrinations sur un compte pour une marginale qui vit en bas de ton hôtel. Ok. Louable intention. Tu seras certainement canonisé après ta mort pour cela, mais là, ça fait vraiment "bon, j'ai plein d'argent, il faut que je m'en débarrasse pour pouvoir en manquer plus loin dans l'histoire, que vais-je bien pouvoir trouver comme excuse pour le faire disparaître". Peut-être que ton intention était différente, peut-être que tu cherchais à relier ce geste aux discutions théologiques avec David, mais ce n'est pas l'impression qui reste à la fin.
Voilà, j'espère que je n'ai pas été trop incisif, mais j'ai cherché à être sincère. Tu remarqueras que j'ai utilisé indifféremment "tu" et "ton héros" dans mes remarques, mais il faut dire que la confusion est bien entretenue tout au long de l'histoire...
Amandine Pontini, vendredi 1 août 2003 : Dur de dire si parfois je ne lisais pas aussi pour connaître ce que tu penses, comme je te connais. À un moment je me suis ennuyée, l'histoire n'avance pas vraiment, et je me suis forcée pour continuer. Après la suite ça va.
emman, samedi 26 juillet 2003 : ok et ton tome un tu le laisses finir comme ca, c' est bisarre. Bon sinon j' ai bien aime ouais, il y a quelques fautes qui rendre la compréhension parfois difficile. Par contre ca fini franchement par être lourd : je m' explique. jusqu' au 2/3 j' ai adore, le fait que ce soit un "héros" des plus banals ... Mais bon une fois les premières bagarres passées, je me suis vite lassé. C' est trop répétitif à mon goût. L'histoire n'avance pas je trouve. Enfin en fait c'est le principe qui est lourd, à part se faire taper dessus, il fait pas grand chose. J'ai tout de même bien aimé, j' ai mis trois jours (et ça c'est rare). Bon sinon j'ai bien aimé, et j'attends la suite.
Peggy Scherer : en fait jusqu'a la page a peu pres je trouve que tu fais des fautes de langue, des tournures qui se disent pas du tout et y a des fautes d'orthographe mais moins par la suite. Apres c'est bien et l'histoire est vachement interesante. J'ai eu vachement de mal a avancer au debut. La scène d'amour n'a rien à faire là. Sinon super cool et c'est pour ca que j'attends la suite avec impatience.
Titi (Thierry Vignaud), mercredi 16 juillet 2003 : ressemble trop a du style parler.
Nicolas Chipaux, mardi 15 juillet 2003 : bien. J'attends la suite.
Manu (Emmanuelle Wintergerst), lundi 14 juillet 2003 :
Ressemble un peu à du Paul Auster. La première partie est plus travaillée que la deuxième. La deuxième est moins complexe à côté, plus creuse. L'épisode de la découverte de la pierre est trop direct. Le style est basique. Mais j'aime bien quand même l'histoire. Perso je suis amatrice de roman de l'absurde, avec une petite préférence pour tout ce qui a une ambiance un peu glauque. C'est pour ça que j'aime bien la première partie (et le prologue...) plus que le reste. A mon avis le prologue est indispensable a la compréhension de l'histoire, et en particulier de la philosophie du personnage. Je pense en particulier a l'histoire du pain que tu reprends après sans expliquer pourquoi tu es un spécialiste du pain il me semble que les explications sont dans le prologue, je pense aussi a l'histoire des lettres a Zazie et Mylène Farmer, le projet d'écrire ces lettres est avant..., ce genre de choses. Mais bon y'a beaucoup de trucs sur le personnage qui sont plus claires après avoir lu le prologue...
Y'a un autre problème, c'est que tu parles sans arrêt du monde freesoftware, de Mandrakesoft etc, sans avoir expliqué une bonne fois qu'est-ce que c'était. Je veux dire, tu donnes des morceaux d'explications de temps en temps, mais je pense que ca serait plus comprehensible pour le lecteur non-geek si tu expliquais clairement au debut ce que tu fais (pardon ce que fait ton heros, mais il te ressemble quand même beaucoup...) ie que tu travailles dans une boite d'info, qui s'appelle Mandrakesoft et qui fait du logiciel libre, et votre philosophie c'est blabla bla..... Parce que là ce n'est pas clair... Par exemple Le mot Mandrake apparaît au bout d'un moment mais tu expliques pas que c'est ta boite etc... enfin bon c pas clair... et tu y fais tellement référence que je pense que ca mérite quelques lignes d'explications au début (pas la peine de faire tout un paragraphe la dessus, je veux juste dire qu'il faudrait regrouper les informations de manière a ce que le lecteur s'y retrouve, au lieu de disperser des indices un peu partout). Du coup a mon avis (et ce n'est qu'une suggestion, a toi de juger) soit tu laisses le prologue avant le bouquin, mais dans le même livre, histoire que ca forme un bloc, mais avec un avertissement au lecteur du genre "pas obligatoire a lire mais contient des informations intéressantes... ou bien tu remanies tout ça (le prologue et la premier partie) de manière à augmenter la première partie en rajoutant les éléments indispensables... Perso, je reproche beaucoup plus de choses au reste du roman que a la premier partie et au prologue...
Je préfère nettement ton style d'écriture de ces parties ci, ie ton style "réflexion entrecoupée de details de la vie quotidienne" je trouve ce style moderne et plutôt agréable a lire, bein que le prologue soit effectivement un peu long, il apporte beaucoup quant à la philo du personnage principal, et du coup on comprend mieux pourquoi il s'embarque dans cette histoire, son besoin d'evasion et de sortir de l'ordinaire.
Je trouve que la seconde partie a plus un air de roman d'aventure somme toute assez banal alors que le debut a qqch de particulier. Bon évidemment mon avis est à modérer par le fait que je lise énormément de bouquin d'un peu toute les sortes, mais avec une tres grosse préférence pour la SF et pour le roman noir absurde, je ne cesserai de me répéter : mes auteurs préférés: Isaac Asimov (SF pure et dure) pour Fondation et tous les tomes qui suivent, Frank Herbert (SF avec beaucoup de réflexion sur le pouvoir) pour Dune et la suite et Paul Auster (ambiance noire pour des romans réalistes au niveau de l'ambiance mais toujours un peu absurde au niveau du scenar, et surtout toujours très très noirs...) pour tous ses bouquins sauf le voyage d'Anna Blum que je n'ai pas aimé...
Bon ensuite pour le reste du roman... Je te le dis tout de suite à mon avis pour un premier tome ce n'est pas suffisant, sans vouloir te vexer.... Le problème c'est que tu ouvres beaucoup de portes sans donner AUCUNE explication. Quand on lit un livre, en particulier s'il est en plusieurs tomes, on a envie de continuer à lire uniquement si on a accroché à l'histoire... Et pour ca y'a pas trente six solutions, ton lecteur, faut lui donner quelque chose à se mettre sous la dent. Je veux dire, là tu traites ton lecteur comme un spectateur qui regarde le spectacle de loin, maintenant pour qu'il se sente un peu plus impliqué, faut qu'il comprenne des trucs en même temps que le héros, sinon il aura meme pas envie de s'attaquer au second tome. Le problème c'est que Ylraw ne comprend rien du début à la fin. On lui donne des élements nouveaux qui pourraient aider , les cahiers en hébreux, les bracelets, etc, mais aucune explication, et la plupart de ces éléments n'entraînent pas de suite... Du coup on reste sacrément sur sa faim et on n'a pas vraiment envie de continuer comme ça à lire une histoire qui ne semble avoir ni queue ni tete. Tu as ouvert un nombre énorme de portes, tu as introduit des tas d'éléments, c'est bien ça te laisse de la marge pour faire comprendre certains trucs à ton heros... Pas tout bien sûr sinon le bouquin est fini.
Mais c'est très important que ton personnage ne reste pas dans le noir le plus complet à la fin du premier tome. Je veux dire, à la fin du premier tome, ton héros a rencontré qqn qui lui a donne des indications (le vieux dans la maison au début), il a découvert les cahiers en hébreux ancien, y'a une nana qui l'aide de temps en temps, il est allé aux Etats-Unis, en Australie il fini vraisemblablement en Afrique, il a rencontré des tas de gens mais en fait il n'a pas avance d'un pouce!!!!!
Dans un roman il faut qu'il y ait une progression, quelques repères auxquels s'accrocher. A mon avis tu as voulu volontairement laisser ton héros dans l'incompréhension la plus totale, et comme tu rédiges en forme de journal de bord, le lecteur aussi du coup n'y comprends rien. Ça fait trop, tu le ballades d'un endroit à un autre, tu dévoiles à chaque fois de nouveaux mystères sans en éclaircir un seul, si en plus tu termines le premier livre sans rien lui avoir donner a bouffer, méfie toi il va en avoir marre.
Donc à mon avis tu ne peux pas faire une coupure à cet endroit là... Bon OK, le second tome est pas encore complet, ni le troisième etc... Mais vu comme c'est parti, je pense que tu vas devoir regrouper tes tomes... Quitte à continuer ta séparation en parties comme dans le premier tome. Cela dit, ton roman est riche en informations, en rebondissement, ton personnage est assez complexe pour ne pas tomber dans l'archétype banal de "l'aventurier malgre lui" , et assez attachant pour qu'on puisse s'y identifier, mais, c'est encore très très incomplet. Il manque vraiment quelques éléments de résolution... Donc moi je dis : vivement la suite!
Ensuite, encore quelques critiques sur la forme: tu écris sous forme d'un journal, mais à partir du 3 décembre, tu racontes ce qui s'est passe avant, et il me semble que ce sont les parties que ton héros écrit à partir du cybercafé en Australie.... du coup tu entrecoupes ton récit de dates qui sont les dates d'écriture et qui n'ont rien a voir avec les dates de "vecu". De plus, tu passes de ton recit au jour le jour au recit du 3 décembre, sans marquer de coupure, et sans indiquer que tu n'es plus au même endroit etc... donc, à chaque fois que tu donnes une indication de date, dans cette partie, c'est franchement perturbant. Ma suggestion, mais une fois encore ce n'est qu'une suggestion, je ne suis pas une méga référence. Tu continues à donner tes indications de dates en gras comme si tu écrivais au jour le jour. Tant que tu es a l'île de ré ça reste plausible, genre tu écris dans un cahier ou n'importe quoi, tu n'as pas forcement besoin d'écrire sur ton PC, là n'est pas le problème. Ensuite, quand ta cavale commence, je serais d'avis de continuer à mettre tes dates en gras mais toujours comme si tu racontais toujours au jour le jour ce qui se passe. Par exemple tu pourrais mettre une phrase du type " Je n'ai plus de cahier jet je note chaque instant dans un recoin de ma mémoire. Si jamais je m'en sors un jour, j'aurais de quoi écrire un roman"... ou quelque chose du style... Après, quand tu écris à partir du cybercafe d'Australie, c'est bon, tu dis toujours que tu écris tout ce qui s'est passé depuis ton départ de Bretagne, etc, et on ne s'y perd pas. Du coup tu écris tout du long au présent, ca évite effectivement ces temps compliques du passe que tu ne maîtrises effectivement pas (encore que bien mieux que moi déjà!!!... aaargl je déteste les temps du passé!!!! ). Ca garde un aspect chronologique... et c'est ça qui est important pour le lecteur. en tout cas c'est mon avis sur ce point la...
Après je sais pas comment tu travailles sur ton scenar, j'aimerai bien savoir ce que tu as dans la trame de ton récit... Ca serait dommage que tu oublies de refermer certaines des portes que tu as ouvertes. Dans un roman d'une manière générale, les éléments pas trop incongrus ne doivent pas être inutiles. la je pense au vieux bonhomme dans la maison de bretagne, aux cahiers en hébreux, au gars qui se fait tuer au Texas quand tu essaie de passer la frontière mexicaine etc... Il leur faut une explication, une raison d'être.
Bon ensuite une remarque de vocabulaire: quand Deborah parle à Ylraw, évite de lui faire dire "Gringo". C'est le terme employé par les mexicains ou les latinos pour designer les américains ou touristes non mexicains... Pas le terme d'un texan désignant un français rabougri!! Si tu veux mettre une expression typique, quelque chose comme "tendron" ou "pied tendre" conviendrait mieux...
Virginie, dimanche 13 juillet 2003 :
A la P40 : Cela commence comme un journal intime, avec des petits paragraphes à chaque date, pas grande action et beaucoup de sentiments et réflexions personnelles. Le style est plus soigné dans la construction des phrases et le vocabulaire, le texte est plus réfléchi. Les questions posées sont typiques des jeunes personnes qui tiennent leur journal intime, à un moment de grand questionnement et/ou de mal-être dans leur vie, avant de tomber dans l'acceptation d'une vie adulte professionnelle et affective plus classique et qui finalement permet de fonctionner ''raisonnablement'' et surtout en accord avec notre société (je suis peut-être un peu blasée en ce moment...). Mais, à ce niveau, l'histoire bascule et se poursuit en ''roman d'aventure'', le rythme est plus rapide et moins littéraire, il y a moins de dates... en fait ça donne un peu l'impression qu'au début tu n'avais pas encore complètement imaginé l'intrigue. Cela tranche avec le début, mais je pense que c'est bien car ça donne du sens et ça ''justifie'' la suite de l'histoire. A ce stade, je trouve l'histoire assez prenante, mais j'ai trop envie de dormir pour continuer à lire et gâcher la suite...
A la P47 : Un peu trop de bagarres à mon goût et d'exagérations ... tu commences ta mutation en super-Warly... on ne comprend pas pourquoi il ne te tire pas dessus définitivement, alors que ce serait si simple.
A la P97 : indication de date fausse : 22 novembre (?). De plus je pense que tu n'es plus en mesure de savoir quel jour et date il est, vu ton état, idem pour le samedi et dimanche, à mon avis tu n'as même plus conscience des jours qui passent. Par la suite, je suis un peu perdue dans les dates... En Australie, peu après la rencontre de Patrick : As-tu oublié pourquoi tu étais venu jusqu'en Australie ? tu ne penses plus qu'à rentrer en France, et à oublier toute cette histoire, (ça se comprend ceci dit) mais le marabout ? tu n'as plus envie de savoir qu'est-ce qui se cache derrière ce bracelet ? C'est frustrant pour le lecteur qui a l'impression que tu ''abandonnes la partie''.
P122 : Pas crédible du tout, le fait de se remettre à écrire après toutes ces blessures, et en plus ça n'apporte rien au roman ! date jour 130 ? décidément je ne comprend rien aux dates.
Je finis sur des notes négatives, mais globalement ça m'a plu, d'ailleurs j'ai passé de longues heures à lire d'affilée, c'est un signe ! Salut et bonne continuation
Guillaume Cottenceau, vendredi 11 juillet 2003 : bon sens du récit. La discussion entre David et Ylraw n'est pas très réaliste. Ce n'est pas très logique que David, qui doit être sûr et persuadé de la justesse de ses convictions, demande à un petit jeune ce qu'il en pense.
Frédéric Lepied, vendredi 4 juillet 2003 : le gars est solide, n'importe qui aurait pété les plombs avec de telles histoires. J'attends la suite.
Fabrice Kurz, jeudi 26 juin 2003 : style lisible, ça passe bien. Peut-être un manque de description ou de lien entre les scènes, de glu. Le heros peut-être un peu trop fort. Épisode du pentagone peut-être trop direct, aurait pu être plus secret, plus flou, ne pas savoir d'où viennent ces gens. La discussion avec David un peu trop compliquée pour quelqu'un en cavale. Le meurtre de David un peu trop rapide. La SDF aurait du partir pendant la nuit. Quand Samuel tue David, ça se passe un peu trop vite.
Samuel, mercredi 18 juin 2003 : des fois tu utilise des tournures super compliquées alors qu'une petite phrase directe suffirait bien. Mais des fois ton style est trop direct, trop parlé peut etre.mais y'a quand meme des faiblesses de style. Histoire: c'est excellent.
2002
Pascal Terjan: très bien, quelques fautes d'orthographe. La première partie n'a rien à voir. Style un peu lourd parfois mais cela passe bien.
Aline : histoire passionante, style fluide.
Anne : histoire cool. Fin un peu brutale, pas vraiment une fin.
Ancien Prologue, maintenant au début du tome 3
2003
Karine, mercredi 2 juillet 2003 : je pense que je vais le relire.
Manu, dimanche 20 juillet 2003 : pas mal de références pas vraiment compréhensibles pour des personnes ne connaissant pas mandrake
Gerald : C'est un peu comme une longue lettre. Le style est fluide.
Nathalie : un peu chiant et long.
2002
Pascal Terjan : un peu déprimant mais cela se lit bien.
Fabrice Kurz: déprimant.
Vanessa Riollet: Début inintéressant, sans queue ni tête. Style à chier.
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